lundi 7 février 2011



Ballad of the Alamo





In the southern part of Texas
In the town of San Antone
There's a fortress all in ruins that the weeds have overgrown
You may look in vain for crosses and you'll never see a-one
But sometimes between the setting and the rising of the sun
You can hear a ghostly bugle
As the men go marching by
You can hear them as they answer
To that roll call in the sky



Colonel Travis, Davy Crockett, and a hundred eighty more
Captain Dickinson, Jim Bowie
Present and accounted for

Back in 1836, Houston said to Travis
"Get some volunteers and go
Fortify the Alamo"
Well the men came from Texas
And from old Tennessee
And they joigned up with Travis
Just to fight for the right to be free

Indian scouts with squirrels guns
Men with muzzle-loaders
Stood together, heel and toe
To defend the Alamo

"You may never see your loved ones"
Travis told them that day
"Those who want to can leave now
Those who fight to the death let'em stay."

In the sand he drew a line
With his army sabre
Out of a hundred eighty five
Not a soldier crossed the line
With his banners a-dancin'
In the dawn's golden light
Santa Anna came prancing
On a horse that was black as the night

Send an officer to tell
Travis to surrender
Travis answered with a shell
And a rousing rebel yell
Santa Anna turned scarlet
"Play deguello!" he roared
"I will show them no quarter
Every one will be put to the sword!"

One hundred and eighty five
Holding back five thousand
Five days, six days, eight days, ten
Travis held and held again
Then he sent for replacements
For his wounded and lame
But the troops that were coming
Never came, never came, never came

Twice he charged and blew recall
On the fatal third time
Santa Anna breached the wall
And he killed 'em one and all
Now the bugles are silent
And there's rust on each sword
And the small band of soldiers

Lie asleep in the arms of the Lord

In the southern part of Texas
Near the town of San Antone
Like a statue on his pinto rides a cowboy all alone
And he sees the cattle razing where a century before
Santa Anna's guns were blazing and the cannons used to roar
And his eyes turn sorta misty
And his heart begins to glow
And he takes his hat off slowly
To the men of Alamo
To the thirteen days of glory
At the siege of Alamo


samedi 5 février 2011





















Dans l'Angleterre du XIIe siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent chacun à leur manière pour s'assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l'amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d'épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles... et de saintes ruses. La haine règne, mais l'amour aussi, malmené constamment, blessé parfois, mais vainqueur enfin quand un Dieu, à la vérité souvent trop distrait, consent à se laisser toucher par la foi des hommes.

Abandonnant le monde de l'espionnage, Ken Follett, le maître du suspense, nous livre avec Les Piliers de la Terre une oeuvre monumentale dont l'intrigue, aux rebonds incessants, s'appuie sur un extraordinaire travail d'historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au coeur de l'Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d'une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu'elle n'ait pas de fin.

Pour tous les fans de l'oeuvre originale, il était naturel d'attendre beaucoup de l'adaptation, pour la télévision, de ce formidable roman. Et bien, cette série est vraiment à la hauteur du livre et c'est un fait suffisamment rare pour être souligné. La qualité de mise en scène et la reconstitution historique de l'époque sont sans égales. Les acteurs sont vrais, collent parfaitement aux personnages et l'on se laisse emporter avec plaisir par cette grande histoire.

jeudi 3 février 2011

Flics de terrain au SDPJ 92, Caplan, Morlighem, Vachewski et Roxane interviennent sur tout le département des Hauts-de-Seine, entre Neuilly et Nanterre, quartiers chics et zones de non-droit.
Mais leur vie bascule lorsque Rossi, leur commandant, injustement condamné dans une affaire, décide de se suicider. Dès lors, ils vont se lancer dans une contre-enquête pour laver son honneur et confondre ses accusateurs. Pris dans un engrenage mortel, ils vont être obligés de « monter au Braquo » pour sauver leur peau et protéger leurs familles.
Harcelés par leur administration, poursuivis par l’IGS (la police des police), ils vont tourner le dos aux règles établies et à leurs illusions en adoptant un mode de vie régi par l’adrénaline, la prise de risque, le sang et la mort… Braquo suit au plus près la trajectoire de ces hommes ordinaires qui, malgré eux, vont progressivement plonger dans la violence et la paranoïa, tout en exerçant leur métier de flic.
Doubles vies. Doubles personnalités. Partagés entre le bien et le mal. Au lendemain de leur première “affaire“, ils sont déjà devenus des “autres“. Conscients du danger permanent. Des risques encourus. Pour eux. Pour leurs familles. Conscients du danger de leur parcours. Avec, au bout, la prison ou la mort...

Olivier Marchal offre à Jean-Hugues Anglade un très beau rôle, celui de Caplan, flic d'élite à vif, d'une noirceur empreinte de lyrisme, qui va s'enfoncer dans le néant, emporté par une spirale qu'il ne maîtrise plus. C'est noir, très noir....






« Sons of Anarchy », c'est l'histoire d'un club de motards californien, le SAMCRO, dont les membres s'emploient à protéger leur communauté des dealers et entrepreneurs locaux. Derrière la façade d'un garage automobile, où le club mène un semblant de vie tranquille, réside en réalité un centre névralgique de trafic d'armes. Car pour vivre selon leur principe de liberté, les Sons - aussi craints que respectés - ne reculent devant rien : trafics de drogue, corruption, règlements de comptes avec des bandes rivales.

La force de Sons of Anarchy réside principalement dans le portrait de chacun de ses anti-héros symboles d’une Amérique révolue. Chacun a une histoire qu’il traîne derrière lui et qui l’influence dans ses choix quotidiens malgré la fraternité qui unie la bande et qui pourrait faire croire à une pensée collective. L’exemple le plus parlant est celui de Jax (alias Charlie Hunnam que l’on a pu apercevoir dans Hooligans et Les Fils de l'Homme), qui découvre que son père avait une toute autre vision d’avenir pour le club. Choix cornélien que celui de choisir entre trahir ses frères d’armes et reprendre le flambeau pour honorer la mémoire de son père.

Le reste du casting est à la hauteur de nos attentes avec un Ron Perlman (Hellboy, La Cité des Enfants Perdus) en forme olympique et une Katey Sagal (Touche Pas à Mes Filles, Lost) impressionnante dans ces rôles de mère, d’épouse et de membre de gang aussi sulfureuse que dangereuse.

mardi 1 février 2011

La caverne d'Ali Baba





· Ali Baba et les Quarante Voleurs (titre complet : Histoire d’Ali Baba, et de quarante voleurs, exterminés par une esclave) est une histoire d'origine arabe. Il s'agit d'un récit que l'on présente souvent comme faisant partie des Mille et Une Nuits, bien qu'il n'ait jamais été présent dans les manuscrits initiaux mais à leurs côtés.

Ali Baba est un pauvre bûcheron. Un jour, alors qu'Ali Baba coupe du bois, il entend des voix : il se cache dans un arbre où il entend le chef des quarante voleurs prononcer la formule magique qui permet d'ouvrir une porte dans la roche : « Sésame, ouvre-toi ! » et la formule magique pour la fermer : « Sésame, ferme-toi ! ». Après le départ des bandits, Ali Baba prononce la formule et entre dans la grotte, découvre des trésors accumulés et emporte une partie de l'or. Son frère Cassim, qui est un riche marchand, est surpris par la fortune soudaine d'Ali Baba qui lui raconte son aventure.

Cassim va à la caverne, mais troublé par la vue de tant de richesses, ne retrouve plus la formule qui lui permettrait de sortir de la grotte. Les bandits le surprennent dans la grotte, le tuent et découpent son corps en morceaux. Ali Baba, inquiet de l'absence de son frère, va à la grotte et découvre les restes de celui-ci, qu'il ramène chez lui. Avec l'aide de Morgiane, son esclave très habile, il réussit à enterrer son frère sans attirer l'attention de ses connaissances.

Les bandits, ne retrouvant plus le cadavre, comprennent qu'une autre personne connaît leur secret. Ils finissent par repérer la maison d'Ali Baba. Leur chef se fait passer pour un marchand d'huile et demande l'hospitalité à Ali Baba. Il est accompagné par un convoi de mules portant trente-huit jarres. Une d'elle est remplie d'huile et chacune des trente-sept autres cache un des bandits. Ils projettent de tuer Ali Baba pendant son sommeil. Morgiane découvre leur plan et tue les bandits cachés dans les jarres en versant de l'huile bouillante dans chacune d'elles. Quand le chef va chercher ses complices, il découvre ses hommes décédés et fuit.

Pour se venger, quelque temps après, le chef des bandits s'établit comme commerçant et se lie d'amitié avec le fils d'Ali Baba qui a repris les affaires de son père. Il est invité à manger dans la maison de ce même père, mais Morgiane le reconnaît ; en l'honneur des invités, elle exécute une danse pendant laquelle elle joue avec une dague ; elle plante soudain par surprise la dague dans le cœur du chef des bandits. Ali Baba souhaite alors que Morgiane devienne sa belle fille, et elle épouse le fils d'Ali Baba.


lundi 31 janvier 2011

De nos jours, le christianisme est la seule religion qui affirme que son fondateur est à la fois homme et Dieu. Comment les chrétiens des premiers siècles ont-ils progressivement été amenés à affirmer la divinité de Jésus alors que lui-même ne s'est jamais identifié à Dieu?
Comment, à l'issue de débats passionnés, furent élaborés les dogmes de la Sainte Trinité et de l'Incarnation?
Quels autres regards ont été rejetés comme "hérétiques" lors de ces virulentes joutes théologiques qui ont coûté la vie à certains?
Quel a été le rôle du pouvoir politique dans l'élaboration du credo chrétien à partir du IV° siècle et de la conversion de l'empereur Constantin?
Ce livre du philosophe Frédéric Lenoir, absolument captivant, nous propose un saut dans l'histoire, et deux niveaux de lecture. L'un purement factuel, lié aux évènements, à la politique, aux hommes, et aux débats d'idées, qui nous mène du premier siècle à la séparation consommée de l'orient et de l'occident, l'autre comme une introduction à la spiritualité, à partir de la pensée et du comportement d'un homme. "Jésus opère une désacralisation du monde au profit de l'intériorité de la vie spirituelle. Il invite l'homme à dépasser la religion extérieure, nécessairement plurielle et concurrentielle, pour l'introduire dans la spiritualité intérieure, radicalement singulièrement et universelle". Remplacer ainsi le concept de religion par celui de spiritualité, sans doute le vrai tronc commun entre toutes les croyances du monde.

dimanche 30 janvier 2011







Il fait bien froid, mais j'ai fait chauffer les aiguilles à tricoter!

Victor HUGO
(Les contemplations)

Il fait froid

L'hiver blanchit le dur chemin
Tes jours aux méchants sont en proie.
La bise mord ta douce main ;
La haine souffle sur ta joie.

La neige emplit le noir sillon.
La lumière est diminuée...
Ferme ta porte à l'aquilon !
Ferme ta vitre à la nuée !

Et puis laisse ton coeur ouvert !
Le coeur, c'est la sainte fenêtre.
Le soleil de brume est couvert ;
Mais Dieu va rayonner peut-être !

Doute du bonheur, fruit mortel ;
Doute de l'homme plein d'envie ;
Doute du prêtre et de l'autel ;
Mais crois à l'amour, ô ma vie !

Crois à l'amour, toujours entier,
Toujours brillant sous tous les voiles !
A l'amour, tison du foyer !
A l'amour, rayon des étoiles !

Aime, et ne désespère pas.
Dans ton âme, où parfois je passe,
Où mes vers chuchotent tout bas,
Laisse chaque chose à sa place.

La fidélité sans ennui,
La paix des vertus élevées,
Et l'indulgence pour autrui,
Eponge des fautes lavées.

Dans ta pensée où tout est beau,
Que rien ne tombe ou ne recule.
Fais de ton amour ton flambeau.
On s'éclaire de ce qui brûle.

A ces démons d'inimitié
Oppose ta douceur sereine,
Et reverse leur en pitié
Tout ce qu'ils t'ont vomi de haine.

La haine, c'est l'hiver du coeur.
Plains-les ! mais garde ton courage.
Garde ton sourire vainqueur ;
Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !

Garde ton amour éternel.
L'hiver, l'astre éteint-il sa flamme ?
Dieu ne retire rien du ciel ;
Ne retire rien de ton âme !