lundi 7 mai 2012

J1: De Tananarive à Andasibe (145 km)

Départ en début de matinée en 4x4, en compagnie de Solofo qui sera notre chauffeur jusqu'à la côte. Première étape sur la RN2, à environ 1h30 de route de Tana, le parc de la Mandraka. Nous n'avons pas beaucoup de temps pour la visite de la réserve et du sentier botanique, il y a encore beaucoup de route à faire, mais au programme  pour cette fois une séance d'accrobranche. Ponts de singe, tyroliennes et autres petits "amusements" pour se détendre un peu. J'ai la part belle, c'est moi qui tiens la caméra, alors il n'y aura pas de photo de mon fantastique atterrissage à la première tyrolienne!



                                          


En route vers la côte Est

Après le Nord et le Centre-Sud, notre troisième périple à Madagascar nous a amenés de Tananarive à l'île de Sainte Marie, avec plein d'aventures tout au long du parcours. Prêts? Alors, c'est parti!



L'Est de Madagascar est un univers à part entière. Loin des terres torrides et semi-désertiques du Sud et de celles, plus rafraîchissantes, des Hautes Terres, la nature change totalement de visage. La végétation courte et sèche de l'Ouest et du Centre laisse la place à une végétation flamboyante battue par les pluies et par les vents, et parfois par un cyclone ne laissant aucun cadeau. Tamatave est la capitale de cette côte Est où fraient encore les requins.
Toujours verte, aussi jeune que l'ethnie de la région, les Betsimisarakas (ou Nombreux Inséparables), cette côte, lieu de mille récits et de mille légendes, fut aussi celle des pirates. Ils hissèrent pavillon dans une petite oreille protectrice, la baie d'Antongil, au bord de cette forêt quasi impénétrable, Masoala, qui la sépare de la côte de la Vanille, et sur l'île de Sainte Marie.

dimanche 6 mai 2012

"Seuls les petits secrets ont besoin d'être protégés; les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique." Marshall McLuhan


Trois anciens membres d'une cellule très spéciale des services français de renseignement décident de reprendre du service après une retraite de huit ans afin d'échapper au "nettoyage" lancé par leurs anciens employeurs.
Dans leur sillage, ils entraîneront un cataclysme mondial qui les dépasse totalement et qui transformera le monde tel qu'on le connaît aujourd'hui.
Mais tout cela fait partie d'un plan machiavélique, ourdi depuis plusieurs générations par Le Cercle, ce groupe d'hommes discrets qui semble être aux commandes de la planète.


Émaillé de faits réels, ce roman de politique fiction est tout simplement passionnant. Et inquiétant. Le nouvel ordre mondial passera par le chaos.
Édité hors des circuits habituels, en format numérique seulement, ce livre a bénéficié de la promotion - justifiée - faite par les lecteurs eux-mêmes sur Internet. C'est aussi un bon scénario pour un film. Espérons que cette histoire demeure de la fiction.

dimanche 25 mars 2012

Depuis qu'elle a été licenciée du Louvre, Valentine n'a plus de restauratrice d'art que le nom. Loin des oeuvre des grands maîtres, elle est désormais réduite à redorer des croûtes et à gâcher son talent. C'est du moins l'avis du mythique Elias Stern, collectionneur d'art de renommée internationale, qui décide d'embaucher la jeune femme au sein de sa fondation. Car il sait que seule Valentine pourra restaurer le palimpseste qu'il vient d'acquérir, et peut-être révéler ainsi un texte interdit du XIII ème siècle qui a valu à son auteur - Vasalis - de finir sur le bûcher. A mesure qu'elle se penche sur ces pages maudites, c'est tout un monde que Valentine découvre. Confrontée aux érudits de l'illustre Sorbonne comme aux pires trafiquants d'art, elle comprend qu'elle a mis le pied dans une fondation à l'image de son créateur: puissante, mystérieuse, et qui semble tirer toutes les ficelles.


Voilà un roman qui nous emmène des grandes falsifications de l'histoire (la machiavélique mystification construite par le pape Clément) au monde contemporain du marché de l'art (sans pitié), des vieux professeurs de la Sorbonne (d'un autre monde) et des restaurateurs du Louvre (ou règne une concurrence sans limite). Sans oublier une certaine Art Crime Team.

mardi 14 février 2012

Présentation de l'éditeur:

Bernard Squarcini n'a pas usurpé son surnom. "Le Squale" chasse depuis trente ans dans le milieu du renseignement, son élément. L'un après l'autre il a écarté tous ses rivaux. Il dirige aujourd'hui le plus puissant service de contre-espionnage que la France ait jamais connu: la Direction Centrale du Renseignement Intérieur. La DCRI est l'oeuvre de Nicolas Sarkozy qui l'a créée le 28 juin 2008 et l'a confiée naturellement à celui qui nage dans son sillage depuis 2002. Bernard Squarcini était censé en finir avec la police politique qu'incarnaient les célèbres RG, soupçonnés de verser dans les secrets d'alcôve et les barbouzeries en tout genre. Officiellement, le "FBI à la française" devait se concentrer sur la seule défense de l'intérêt général. C'est tout le contraire. Jamais un service de renseignement n'aura été autant instrumentalisé au profit d'un seul homme.

Le passager

Mathias Freire, patron du service de psychiatrie aux urgences de Bordeaux. Ou Victor Janusz, SDF à Marseille. Ou Narcisse, peintre fou obnubilé par Courbet, qui croque sans cesse son autoportrait. Ou Arnaud Champlain, faussaire et séducteur. Ou François Kubiela, spécialiste de la gémellité... Tous ne font qu'un, identités imbriquées, fugues psychiques, voyageur sans bagage.
L'homme est-il coupable, dans l'une de ses vies, de crimes sanglants rappelant les grands mythes grecs du Minotaure, d'Icare ou d'Ouranos? Au fil des jours, le héros se débat pour découvrir la vérité, en échappant à la police et à de mystérieux tueurs, et pour retrouver sa mémoire. Sa seule alliée, la jeune, ambitieuse et torturée capitaine de police Anaïs Chatelet, qui elle aussi fuit le souvenir et la présence d'un père tortionnaire lors des années noires du Chili.

L'amnésie d'identité ou syndrome du voyageur sans bagages appartient aux amnésies rétrogrades. C'est la mémoire des faits avant l'affection qui est atteinte (amnésie rétrograde) tandis que la mémoire antérograde (depuis l'affection) est respectée. Le sujet a la capacité de constituer de nouveaux souvenirs, l'encodage et le stockage des informations semblent indemnes. En revanche, il est incapable d'accéder au catalogue des images élaborées avant l'affection. Il s'agit avant tout d'une pathologie de la restitution et non du stockage des informations. Comme si le module centralisant, vérifiant et organisant les informations était déconnecté des autres structures cérébrales.

dimanche 12 février 2012

Los Pajaros Perdidos



Après Teatro d'amore et Via Crucis, Christina Pluhar revient avec The South American Project sur les rythmes endiablés de musiques latino-américaines. Les voix envoûtantes de Philippe Jaroussky, Lucilla Galeazzi, Vincenzo Capezzuto, Raquel Andueza et Luciana Mancini explorent les plus beaux chants traditionnels et baroques du Paraguay, du Chili, du Venezuela et de l'Argentine, sur fond de luth, psaltérion, guitare et harpes baroques, cuatro, charango et maracas, associés ici pour nous livrer des couleurs inédites.

Cette surprenante envolée de l'Arpeggiata de Christina Pluhar vers le Nouveau Monde rassemble à la fois des saltimbanques et de la musique savante, une cour des miracles en quelque sorte, où chanteurs et musiciens se rencontrent au confluent des sources musicales qui ont irrigué l'Amérique du Sud.